Festival Gnaoua et musiques du monde : Une édition très spéciale

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La cité des Alizés se prépare à abriter la 22ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du
Monde, un grand motif de fierté pour le Maroc et la scène culturelle nationale, pour Essaouira et les Gnaoua.

Le Festival a révélé un nouveau visage de la jeunesse marocaine, une jeunesse libre, créative, volontaire, assoiffée d’art et d’universalité. Cette jeunesse qui continue, année après année, à témoigner tout son attachement à ce rendez-vous culturel unique. Le Festival a révélé l’impact de l’art dans un projet de développement économique et social, et a permis l’émergence d’une destination : Essaouira, devenue un label mondial.

Au fil du temps et des éditions, les Gnaoua sont devenus de véritables ambassadeurs du Maroc, ils s’envolent chaque année vers des destinations comme New-York, Washington, Los Angeles, Londres, Paris, Bruxelles, Berlin, Abidjan ou encore l’Australie.

Au fil du temps, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde est devenu une odyssée que se sont appropriés des millions de Marocains, une odyssée dont ils sont fiers.

La 22 ème édition est forcément très spéciale car elle viendra clôturer un cycle et en ouvrir un nouveau. En effet, dans quelques mois, en décembre 2019, le Comité intergouvernemental de l’UNESCO statuera sur la demande présentée par le Maroc d’inscrire l’art des Gnaoua à la liste du patrimoine oral et immatériel de l’humanité.

En deux décennies, les Gnaoua nous ont rendu les témoins d’une incroyable aventure humaine et artistique, celle d’une minorité autrefois réduite à se produire dans la rue, devenue un véritable phénomène musical reconnu sur le plan international. Cela s’est produit au cours du règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dont le Maroc tout entier s’apprête à célébrer le vingtième anniversaire de son intronisation. Un règne qui a fait du Maroc un pays plus libre et plus moderne qu’il ne l’a jamais été, un Maroc où la jeunesse et la culture ont été plus que jamais au cœur des préoccupations, un règne qui place la dimension humaine en tête des priorités pour l’édification d’un Maroc de l’unité, de la liberté et du progrès.