La beauté se cultive comme une expression subjective de la nature

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Hind chaouat a son propre style et manière personnelle de représentation des paysages qui lui font face.29

Travellings passagés teintés de la douceur du jour en pastel d’une nature sauvage: c’est ainsi que nous pouvons décrypter son art.

La ARTSPACE vous invite cette fois ci et sans artifice à un départ pour un voyage vers la nature.  La vidéo présente des extraits de performances sensorielles soupçonnées de nostalgie. L’artiste, généralement sulfureuse, propose ici la simplicité qui est si complexe dans la nature. Source de vie… oliviers… espérance… figuier… suffisance, Ainsi soit t il !

Le travail de Hind Chaouat nous ramène à protéger la nature en montrant une vidéo presque kubriquienne baignée de vérité.

En somme la nature face à l’homme, UN POINT C’EST TOUT.

Puissions nous récolter ce que l’on « s aime » le bien, le vrai ou la beauté .

Dans cette vidéo est présenté un travelling où l’oeil gauche travaille autant que l’oeil droit.

En mouvement simultané, accéléré ou rapide. Le ciel en toile de fond, les oliviers partout et la terre, notre mère, celle qui nous attend tous et qui voudra de nous après notre couverture charnelle humaine.

ARTSPACE FACE À LA PANDEMIE, L’exploitation de L’humain face à la nature, C’est ce rapport humain que Amine Amharech, dans son choix précis de cette installation, veux pointer du doight !

Il s’agit la d’une comptemplation comme action, afin de célébrer la nature et la faire vivre au plus proche de nous.Par ce procédé visuel quasi documentariste-muet où seule l’image et la musique parlent au son de Rouicha qui chante sa terre. Musique berbère comme une reminissance On est ainsi attentif à la beauté simple de la nature et face à l’avidité de l’homme.

Amine Amharech créé cette exposition visuelle dans l’intreface de la vitrine de la galerie laissant voir par la vélocité à différents rythmes dans la nature, pareil à des hommes en plein confinement.

L’artiste Hind Chaouat a créée cette oeuvre pendant le confinement que nous avons tous vécu, liée à la pandémie mondiale elle questionne le monde et notre capacité à nous réadapter et repenser notre manière de vivre comme une véritable mutation.
Oliviers de l’espoir.

Figuier étant le seul arbre que l’on ne voit jamais fleurir car La figue en est elle meme la fleur et le fruit.

« A TINE WA AZZAYTOUN» procure sa lumière et sa grâce.

L’installation « At Tine wa Azzaytoune » est composée d’une photo « At Tine » et de deux vidéo « Azzaytoune L » et «Azzaytoune R »

Le spectateur est face a cette installation qui se tient dans l’espace de la vitrine de la Artspace , dans son INTERFACE.

L’installation est composée deux vidéos au meme format, qui vont dans les sens contraires: Left and Right.

De l’autre coté de l’INTERFACE se tient une installation de 3 oliviers grandeur nature. dans leur centre une photopgraphie la photo statique du guier « At Tine » , en grandeur réelle.
« At Tine » est une photographie réalisée après plusieurs semaines de connement.
Destiné à être dépoté et planté en pleine nature, l’arbuste se retrouve à subir le même traitement que les humains, coincé sur le petit balcon d’appartement au coeur d’une ville qui elle-même est coupée du monde et surtout de la nature.

A l’heure où la nature se déploie partout dans le monde à l’abri de la pollution, « At Tine » se retrouve coincé dans un pot comme asphyxié.

La vidéo de base qui a servi à la réalisation des deux vidéos, « Azzaytoune L » et « Azzaytoune R », a été lmée une année avant la pandémie, pratiquement jour pour jour. Elle a été tournée dans la région de Fès, « c’était la dernière fois que j’étais allée
là-bas, dans le cadre de ma résidence sur le thème de la permaculture.» HC
« Azzaytoune L » représente le paysage de gauche sur lequel les oliviers délent de façon accélérée sur les 5 premières secondes, puis au ralenti.
« Azzaytoune R » représente le paysage de droite sur lequel les oliviers délent au ralenti, puis il y a une accélération sur les 5 dernières secondes
C’est cet alignement qui est important dans la démarche de l’artiste.

«J’ai voulu mettre l’accent sur notre rapport au temps qui n’est pas du tout le même lorsqu’on est libre et qu’on en dispose comme bon nous semble vs lorsqu’on est conné et qu’on le subit comme s’il était gé pour l’éternité.

Le spectateur pourra aussi ressentir cet inconfort que nous avons senti au tout début du déconnement, une fois qu’on nous a rendu notre liberté mais qu’on n’arrivait toujours pas à savoir si le temps déle ou s’il était encore figé.

La music est le morceau « Inas Inas » de Rouicha, un chanteur berbère très connu que mon père écoutait souvent quand j’étais enfant. J’ai mis juste les notes jouées au gambri, pas de paroles. Pas besoin.» HC Hind Chaouat, « At Tine wa Azzaytoune », installation composée d’une photo et deux vidéos, 2020 :

Hind Chaouat, « Azzaytoune L » et « Azzaytoune R », vidéo, 1’12 », 2020
Lien de téléchargement des vidéos : https://we.tl/t-iduZilf2dy
Les vidéos seront diusées sur de grands écran dans l’interface de la vitrine Artspace

Hind Chaouat
Artiste Plasticienne
Née à Fès en 1979
Vit et travaille entre Casablanca, Paris et Palerme.
Enfant polyglotte, Hind Chaouat bénécie d’un enseignement dont la pédagogie repose sur l’éducation sensorielle et kinesthésique. Lauréate d’Icart Photo du Groupe EDH à Paris, l’artiste est également titulaire d’une Maîtrise AES de l’Université des Sciences Sociales de Toulouse.
En 2016, Hind Chaouat réalise la vidéo «Flawlessness» qui dénonce la violence à l’encontre des femmes et remporte plusieurs prix*. C’est à partir de cette date que ses travaux sont enn reconnus sur la scène internationale.
L’artiste s’engage depuis une quinzaine d’années dans le déploiement d’une oeuvre qui déstabilise les codes et les idées reçues. Aux frontières de la photographie d’art, de publicité et de mode, elle s’acharne à brouiller les pistes.
*Silver Dubai Lynx 2017 / Silver Loeries Johanesbourg / 3 x Gold African Cristal Festival 2017 / Gold Ee Awards
Mena 2017 Dubai / Silver LIA 2017 Londres.